Un jeu peut-il faire basculer la vie d’une femme ? Difficile de le croire. Dans l’île de Naxos, les joueurs de trictrac sont légion, mais jamais aucune femme
n’a approché les pions noirs et blancs. Quant à ceux d’un échiquier, n’y pensez même pas ! Cependant, pour Eleni, prise dans une vie sans aspérités et sans folie, le plus vieux jeu du monde
sera le début d’une aventure qui la mènera jusqu’à l’émancipation.
Ce livre attachant, portrait d'une femme, a été édité en 2005 pour la première fois et a été diffusé récemment en format poche en janvier 2009. Devant
son succès, il a été adapté pour le cinéma. Le film sort bientôt le 5 août prochain sous le titre "la joueuse", avec Sandrine Bonnaire dans le rôle principal. Voici le lien vers
sa bande annonce sur le site d'Allo Ciné.
L’accès à l’enseignement est un droit fondamental des détenus. Cette démarche est peu connue en France et ce service doit pourtant être assuré dans tous les
établissements pénitentiaires.
Les moins de 16 ans sont les premiers concernés, puisqu’ils ont l’obligation de suivre une scolarité. Les démarches incitatives sont également nombreuses pour
les 16/17 ans et les jeunes majeurs.
Depuis 1995, l’organisation de l’enseignement pénitentiaire est devenue régionale avec les Unités Pédagogiques Régionales (UPR). Aujourd’hui, 422 professeurs de
l’Education Nationale sont affectés en prison et plus de 1000 enseignants vacataires y travaillent.
En 2006, 24 % de la population pénitentiaire a participé aux activités scolaires.
La majorité des étudiants en prisons (60 %) ont suivi une formation de base comprenant des cours d’alphabétisation et des Certifications de Formation
Générale.
Tandis que 30 % des prisonniers ont quant à eux préparé des diplômes de niveau 5 (CAP- BEP-Brevet), 8 % ont également présenté des diplômes de niveau Bac.
Enfin, 1, 5 % d’entre ces volontaires étaient inscrits dans l’enseignement supérieur. Signalons l’existence d’une Licence de Lettres Modernes à la prison de la Santé (Université Paris 7 de
Jussieu, DEPAES section « Etudiants empêchés »).
Certaines prisons réussissent mieux que d’autres dans cette mission de service public. C’est le cas à la prison de Metz-Queuleu où un prisonnier sur trois
reprend des études. Une cérémonie de remise des diplômes y est organisée chaque année. En Lorraîne, la formation susciterait de plus en plus de candidatures.
L’accès à l’enseignement est un droit fondamental des détenus. Cette démarche est peu connue en France et ce service doit pourtant être assuré dans tous les
établissements pénitentiaires.
Les moins de 16 ans sont les premiers concernés, puisqu’ils ont l’obligation de suivre une scolarité. Les démarches incitatives sont également nombreuses pour
les 16/17 ans et les jeunes majeurs.
Depuis 1995, l’organisation de l’enseignement pénitentiaire est devenue régionale avec les Unités Pédagogiques Régionales (UPR). Aujourd’hui, 422 professeurs de
l’Education Nationale sont affectés en prison et plus de 1000 enseignants vacataires y travaillent.
En 2006, 24 % de la population pénitentiaire a participé aux activités scolaires.
La majorité des étudiants en prisons (60 %) ont suivi une formation de base comprenant des cours d’alphabétisation et des Certifications de Formation
Générale.
Tandis que 30 % des prisonniers ont quant à eux préparé des diplômes de niveau 5 (CAP- BEP-Brevet), 8 % ont également présenté des diplômes de niveau Bac.
Enfin, 1, 5 % d’entre ces volontaires étaient inscrits dans l’enseignement supérieur. Signalons l’existence d’une Licence de Lettres Modernes à la prison de la Santé (Université Paris 7 de
Jussieu, DEPAES section « Etudiants empêchés »).
Certaines prisons réussissent mieux que d’autres dans cette mission de service public. C’est le cas à la prison de Metz-Queuleu où un prisonnier sur trois
reprend des études. Une cérémonie de remise des diplômes y est organisée chaque année. En Lorraîne, la formation susciterait de plus en plus de candidatures.
136 000 enfants sont aujourd’hui placés en France. 80% d’entre eux le sont pour carences éducatives, pour absentéisme scolaire, pour des problèmes de logement,
de divorce, de malnutrition. Les 20% restants sont des enfants battus ou victimes d’abus sexuels.
Selon l’Aide Sociale à l’Enfance, 50 % des placements en internat pourraient être transformés en mesures alternatives favorisant l’épanouissement de l’enfant au
sein de sa famille d’origine.
Depuis quelques années, les départements du Gard et du Calvados sont des départements pilotes dans le domaine du placement des mineurs. A mi chemin entre la
simple aide éducative et le placement en internat, un nouveau mode d’accueil a été expérimenté avec succès. Il commence peu à peu à être appliqués dans d’autres départements. Il s’agit de
l’accueil séquentiel.
Le Gard est aujourd’hui le seul département où cette pratique est généralisée. Elle est le fruit d’un travail de longue haleine entre des précurseurs : 2
magistrats, la PJJ, l’ASE et des associations.
Ce type d’accueil reconnaît que le placement des enfants doit se faire avec tact et nuance. Ces expériences montrent que la séparation entre l’enfant et sa
famille est nécessaire à certains moments, mais pas toujours utile sur du long terme.
Le principe de cet accueil séquentiel est la valorisation progressive des acquis des parents qui se réapproprient peu à peu leurs responsabilités vis-à-vis de
leurs enfants.
L’enfant protégé vit donc entre sa famille et un lieu d’accueil où il peut être accueilli 24h/24.
Les départements réfléchissent actuellement à l’évolution des modes d’accueil. Le Conseil général de la Seine Maritime vient par exemple de lancer une étude
sur le devenir des enfants placés en institutions et en familles d’accueil.
LA DEMATERIALISATION = ECONOMIE PAPIER = ZERO PAPIER
Pour faire face à un volume de documents de plus en plus important, les grandes entreprises se sont mises à la GED, la gestion électronique des documents,
c'est-à-dire le classement et l’archivage de documents.
De nombreux documents chargent les étagères de tous les services d'une entreprise. La culture du papier est encore très forte aujourd’hui, nous avons tous du mal
« à ne pas imprimer », un mail, un courrier ou autre chose.
L’économie papier passe par des gestes très simples : imprimer des documents en recto-verso, photocopier en recto-verso, ne pas imprimer systématiquement des
mails etc,
De nombreuses solutions de GED existent par ailleurs, certaines solutions OpenSource existent et permettent une réduction de coûts de l'ordre de 25 à 50% dans ce
genre de déploiement. On ne citera pour exemple que la GED ALFRESCO.