A la veille des conseils de classe de nos chers enfants, chaque famille s’interroge sur lebienfait du redoublement … Selon
certaines sources, le ministère de l’éducation aurait adressé à plusieurs établissements scolaires des objectifs pour limiter cette année les redoublements. L’objectif est de faire baisser le
chiffre de ceux-ci, car ils coûtent cher à l’Etat.
« Un chiffre faramineux : supprimer totalement le
redoublement permettrait d’économiser 1 milliard d’euros !! » soit l’équivalent de 25 000 postes d’enseignants.
Aujourd’hui les professeurs considèrent que le redoublement doit viser à donner une seconde chance à l'élève pour acquérir les bases qu’il n’a pu avoir durant
l’année écoulée mais également acquérir plus de maturité. Mais d’autres raisons peuvent intervenir comme la volonté de permettre à l'élève de connaître des succès ainsi que de lui éviter de subir
un échec à long terme.
Les études qui montrent que le redoublement est inefficace ne sont pas prouvées aujourd’hui.On incite à
ne plus faire redoubler les élèves car on pense que cela nuit à l'image que l'élève a de lui-même.
C’est une fausse raison
« Première chose à faire : en discuter avec son enfant, ne pas prendre la décision tout seul. »
Conclusion :
Chaque enfant réagit différemment ; c’est à nous parents de juger en concertation avec lui ce qu’il faut faire.
Le redoublement n’est pas déshonorant …. Le bien être de nos enfants passe avant
tout.
Comme nous vous l’annoncions dans notre article du 14 mars dernier, lors de l’ouverture du Salon du livre 2008,EDITIS numéro 2 de l’Edition françaisea été vendu au Groupe Espagnol PLANETA ; cette cession prendra effet en juin
2008.
Cette transaction a été conclue pour1,026 milliard d’euros
Ce qu’il faut savoir :
Editis était filiale à 100 % du groupe Wendel Investissement du Baron Seillière
Le groupe Wendel Investissement réalise au passage, depuis que Editis était tombée dans son escarcelle en 2004, une belle plus-value … (achat à 660 millions d’euros
en 2004)
2 300 employés chez Editis ; des titres prestigieux comme Bordas, la découverte, Nathan, Perrin, Belfond, Fleuve Noir, Presses de la cité, Solar, Plon, Robert
Laffont, Julliard, etc…
Le Groupe a réalisé en 2007 un Chiffre d’Affaires de 760 millions d’euros ; ses bénéfices ont augmenté de 7,5 % à 12 %.
Le Groupe espagnol PLANETA fondé en 1949 par une famille dénommée « Lara » est leader sur le marché de l’édition espagnole ; il contrôle une
quarantaine de maisons d’éditions publiant de la littérature et des encyclopédies.
Il possède aussi, en partenariat avec un groupe italien, une chaîne de télévision espagnole. Son chiffre d’Affaires est de l’ordre de 2,5 milliards d’euros.
Cargo du soir vous propose ainsi quelques titres de ses maisons d'éditions qui ont fait notre bonheur de
lecteur:
Après 4 ans d'attente, revoici l'évènement incontournable pour tout marin qui se respecte. Les jours sont désormais comptés avant de retrouver avec bonheur les vieux
gréements qui font le succès de ces journées de Brest, tournées vers le monde de la mer.
Pour cette occasion exceptionnelle, le capt'ain de Cargo du Soir vous a sélectionné une série d'ouvrages dotés de magnifiques illustrations. Ceux-ci vous
permettront, cher(e) internaute, de patienter en attendant de retrouver ce mois de juillet prochain le port de Brest, sa rade et ses quais animés, mais surtout les grands voiliers qui ne
manqueront pas d'être présents à ce grand rendez-vous maritime.
Jusqu’au 12 mai 2008, le Musée de l’homme accueille l’exposition « Zoe Zoe, Femmes du monde », de Titouan Lamazou. On peut y voir 230 portraits de
femmes rencontrées aux quatre coins du monde.
Titouan Lamazou a parcouru les mers durant 20 ans. Intrépide navigateur, il a même remporté la première édition du Vendée Globe, en 1990.
Dans sa vie d’artiste, celle d’aujourd’hui, Titouan Lamazou est un portraitiste hors pair. Dans l’exposition qui se tient en ce moment au Musée de l’homme, il a
choisi de nous montrer les Femmes du monde. Dessins, peintures, photographies et parfois huile sur soie : les silhouettes féminines sont partout. Le regard du visiteur glisse de l‘une à
l’autre. Comme il passe d’un continent à l’autre. Ici, c’est volontaire, paysages et visages n’ont pas de frontières. Titouan Lamazou en a voulu le moins possible au sein de l’exposition. Joana,
Wen Hui, Kabari ou encore Ana : autant de portraits révélant les évolutions des sociétés à travers le monde. Titouan Lamazou montre, à sa manière, la diversité et l’universalité de ces
Femmes du monde. Saisissant.